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frankie
> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
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philippe
> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
fil 3/3 :
Visiteur
> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
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fil: > BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
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1er octobre 2005
, par
frankie
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Mes meilleurs amis sont noirs des antilles ,je suis blanc et nous nous aimons vraiment sans complexes :c’est ma famille.
Je crois que le mal vient aussi de cette susceptibilité exacerbée devant des images qu’on peut toujours interprèter librement.Pour moi l’image "BANANIA" peut être sympathique et décontractée et n’offenser personne.Elle valorise et perpétue la mémoire de ces glorieux soldats qui nous ont tous défendus contre la l’agresseur germanique ,et le sourire de sympathie que nous leur rendons est peut-être le plus élégant des hommages.
Ne soyons pas victimes des idéologies naïves de "luttes de classe" mal digérées ,pas victimes des promotions de l"affrontement qui nous détruisent ,au profit des autres pays :construisons au lieu de revendiquer, soyons humains et fraternels au lieu d’exacerber la haine,laissons les attitudes passéistes et revenchardes au vestiaire des idéologies d’après-guerre,vivons notre vraie vie en hommes fabricant notre présent.
Les jeunes en ont assez des manipulateurs
politiques qui les exploitent en les isolant !
Les seuls pays où l’esclavage persiste aujourd’hui sont en Afrique et c’est le fait d"africains : c’est sans doute un meilleur combat , mais moins confortable !
La bagarre inutile "y’a pas bon" !
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> BANANIA Y’A BON : Frankie on se tait lorsqu’on ne connaît pas
2 octobre 2005
, par
MBOA
Frankie,
Le mot est lâché et çà prouve exactement que tu es blanc et que même ayant des amis noirs, tu ne comprends rien. SUSCEPTIBILITE EXACERBEE. chaque fois que le NOIR se défend, il est susceptible, il ne comprend pas.
Combien de fois avons-nous entendu ce mot, lorsqu’un ( je reprends ton expression) blanc est entrain de faire des vannes à la con sur les noirs ?
Tu nous apportes autre chose : LA VALORISATION des SOLDATS par la pub de banania : Pourquoi ne valorise t-on pas les soldats français par la baguette ou une saucisse ? On les valorise en payant des primes, des décorations tous azimuts et lorsqu’il s’agit des noirs : BANANIA au sourire large, on ne leur octroi pas de primes mieux on va même jusqu’a les tuer (avez-vous entendu parler du massacre de Thiaroyé ?) perpétré par les Français sur les anciens soldats de l’Afrique (ceux qui vous permettent aujourd’hui de dire tout et n’importe quoi ?) => Alors de grâce racontez ce que vous savez et écoutez lorsque vous ne savez pas.
C’est vous qui, peut-être sans le savoir êtes très manipulateur et injurieux à l’endroit de vos amis noirs "antillais" ; parmi vos amis combien sont propriétaires terriens ? Ils cultivent surement vos champs et vous leur donnez des miettes ce qui fait d’eux vos meilleurs amis votre famille.
D’ailleurs vous êtes un bon négrophobe malgré votre couverture antillaise vous dites je cite " mes meilleurs amis sont noirs des antilles" Nous devons supposer : Primo vous n’avez pas de meilleurs amis blancs (vous seul savez pourquoi) ; Segundo les autres noirs hors antilles ne sont pas non plus vos meilleurs amis. Monsieur vous êtes un personnage manipulateur et très méprisant des Noirs.
LE NOIR EST UN QU’IL SOIT LOCALISABLE AUX ANTILLES OU AILLEURS : Vous devrez apprendre à vivre avec cela maintenant et à jamais.
Et de trois vous nous parler de l’esclavage en Afrique, je crois lire OPG.Vous passez des ideologies après guerre (Occidentalo-occidentale ) pour l’esclavage en Afrique en disant de ne pas h^tiser la haine ; quel rapport.
Quand on ne sait pas, la sagesse voudrait que l’on parle peu mais qu’on soit prompt à l’ecoute.
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> BANANIA Y’A BON : Frankie on se tait lorsqu’on ne connaît pas
2 octobre 2005
, par
Djallon
Des combats plus sérieux...
Cher Mboa... Ne pensez-vous pas que notre communauté à des actions plus sérieuses à mener que celle, infantile, que vous nous proposez ? Ne voyez-vous pas que le ridicule d’une telle démarche retombe sur nous, les noirs (oui, j’en suis un), en nous ramenant à l’image "Banania" du "nègre" hilare et bon enfant, que nous refusons tous énergiquement et qui, dieu merci, n’existe plus depuis des décennies ? Gardons nos forces pour des combats plus sérieux !
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> BANANIA Y’A BON : Frankie on se tait lorsqu’on ne connaît pas
2 octobre 2005
, par
MBOA
Cher Djallon,
A moins que je ne me comprenne pas moi-même par conséquent j’ai du mal à vous suivre.
Je suis d’accord avec vous que nous avons des actions plus sérieuses à mener, mais dans mon post, je n’ai rien proposez.
Par contre je n’accepte pas l’idée de Noir Banania ;
Alors qu’as tu compris de mon post ?
Cordialement,
MBOA
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> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
2 octobre 2005
, par
Douala
Banania for ever
Je suis tout à fait d’accord avec Frankie ! Affirmer que l’image "Banania" est dégradante pour nous les noirs, je juge cela franchement drôle... Nous, africains, nous n’allons pas pourchasser chez les brocanteurs ou dans les vide-greniers les vieilles boîtes métalliques représentant le sympathique tirailleur, accompagné par un huissier chargé de dresser un constat à chaque "infraction" ! Ne nous couvrons pas de ridicule, ne sombrons pas dans la parano ! "Tout ce qui est exagéré est sans valeur" a-t-on l’habitude de dire.
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fil: > BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
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24 septembre 2005
, par
philippe
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j’approuve sans réserve cette action.mais je serais beaucoup plus virulent.j’ai été EXTREMENT SURPRIS,INCRÉDULE,ET EXTRÉMEMENT CHOQUÉ,lorsque j’ai découvert,il y a presque deux ans,le "personnage-logo""Banania""réactualisé" et son utilisation et sa mise en scène.Je crois qu’on peut assez facilement DÉMONTRER le RACISME présent en analysant succintement les illustrations de ce "personnage".J’ai essayé de commencer mais j’ai accidentellement perdu mon texte.Je trouve que cette affaire est très grave et très importante et pas du tout anodine.Il faut s’en emparer,en discuter,débattre,démontrer,et en faire le maximum de publicité,,,il y a beaucoup à dire et à dénoncer...
je vais voir sur le site de cette association s’il y a des analyses,arguments,démonstrations.
je trouve vraiment que cette affaire devrait susciter beaucoup de réactions,en particulier sur ce site lesogres ;pour l’instant ça n’est pas le cas...je suis un peu déçu...
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> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
26 septembre 2005
, par
le même,qui insiste
je crois qu’en fait personne ne connaît ces illustrations au dos des paquets du produit,qui mettent en scéne un jeune garçon Noir "ton copain Banania" au faciès déformé par un énorme sourire et au comportement plus que de "grand enfant".je me demande si tout le monde est bien au courant ?connaissez-vous ces "Bana-BD" et ces "jeux-Bana" ?
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> BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
30 septembre 2005
, par
Visiteur
Je suis stupéfait par cette mascarade, c’est vraiment un procès d’un autre siècle. Par cette action il me semble que l’on aiguise le racisme sous toutes ses formes. Le combat qui devrait être mener dans le monde c’est le développement de la TOLERANCE. Regardez autour de vous : Les grands, les petits, les gros, les maigres, le paysan, le provincial, le parisien, le fonctionnaire, etc... aujourd’hui j’entends aux informations la ségrégation des obèses, et demain qui ? Personnellement j’ai passé une année en Martinique et comme dans mon village j’ai rencontré des gens charmant. Il y avait surtout des hommes et des femmes avec leur passé leur coutumes et leur histoire et que chacun d’entr’eux n’a pas demandé de naître ici plutôt qu’ailleur. J’ai toujours essayé de tendre la main aux gens les écouter dans le but de les comprendre.Il faut arrêter de chercher le responsable de tous les maux de la terre et ne pas faire de nombrilisme ; Regardons le passé avec un peu d’humour et tournons nous ensemble vers le futur sinon il va falloir refaire toutes les guerres
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fil: > BANANIA Y’A BON bientôt du passé grâce au Collectif DOM le 26 septembre ?
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17 septembre 2005
, par
Visiteur
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Pour Libération, "Les Noirs en France sont assistés"
Faire parler une personne pour faire passer des idées racistes :
Libération est devenue un journal qui me fait honte.
http://www.liberation.fr/page.php ?Article=324371
Trois semaines après l’ouragan qui a dévasté la Nouvelle-Orléans
Vent de désespoir chez les Noirs de Louisiane
Katrina a réveillé la fracture raciale entre les Blancs et les
laissés-pour-compte du rêve américain.
Par Christian LOSSON
samedi 17 septembre 2005 (Liberation - 06:00)
Louisiane envoyé spécial
Sur les murs, un canevas brodé main interroge : « A combien d’ici est
le paradis ? » La question arrache un maigre sourire à Lilly
Schaffer, « aussi dévastée que La Nouvelle-Orléans ». Lilly, 70 ans,
veut croire qu’il ne s’agit pas que d’un « cauchemar ». Perdue dans un
centre catholique décati, où dorment des « évacués », elle a « atterri »
à Gramercy, à 50 kilomètres de sa cité ensevelie, comme « Pompéi »,
dit-elle. Gramercy, bourgade aux pelouses tondues court et à
l’épicier aux regards hostiles. Lilly Schaffer, elle, a « échappé au
pire » en embarquant ses quatre petits enfants, et ignore toujours où
sont ses deux fils. Elle est noire, comme les quarante familles
hébergées, comme le vieillard à ses côtés, qui ne dira qu’un
mot : « Honte ». Elle raconte sa vie « d’avant », ses 500 dollars
mensuels, sa « souffrance » pour boucler les fins de mois, son
évacuation alors qu’elle avait de l’eau jusqu’au cou. Elle « garde en
elle » les « images des Noirs cloîtrés comme des bêtes pendant quatre
jours ». Puis parle de « l’héritage », les discriminations. « Raciale et
sociale » : « Tout cela est mélangé depuis longtemps. »
« Assistés comme en France »
Dans son dos, Seth, un Blanc qui « gère » le centre, grimace. C’est un
gars du coin, qui fait du business dans les piscines et qui s’est
battu pour que les « enfants noirs réfugiés » aillent à l’école.
Ce « catholique » qui tend la main à « ses prochains », croit « au bon
samaritain ». Mais il prévient : « Le problème de ces gens-là, c’est
qu’ils sont assistés, comme en France. Ils attendent tout du
gouvernement. » Ce genre de sorties, Dorian Browder, une Noire de 48
ans, les connaît « trop bien ». « On est encore esclaves dans nos
têtes, résignés, faute d’éducation, c’est tout. Si, au Mississippi
ou en Alabama, le racisme peut être encore frontal, ici, il est
rampant. Comme un serpent. Venimeux. » Enseignante en littérature à
La Nouvelle-Orléans, elle a trouvé refuge dans un motel de Baton
Rouge, et s’épanche sur cette « réalité qu’on ne veut pas voir : la
fracture raciale » ; doublée, dit-elle, de la « violence sociale ». Une
évidence, à ses yeux, maquillée par l’image carte postale de la
ville-jazz, mais que l’ouragan Katrina a révélée aux yeux du
monde. « Ce qu’on a vu, c’est pas uniquement l’effondrement de
digues, c’est l’effondrement du mirage du rêve américain. » A ses
côtés, James Ackerson, 55 ans, ancien du Vietnam, acquiesce en
silence. Puis raconte : « J’ai attendu trois jours sur le toit de ma
baraque, à agiter les mains sous le tourbillon des hélicos. Ils
évacuaient en priorité les Blancs du quartier d’à côté. Je me suis
vu crever comme un chien. Mon fils m’a sauvé en barque, et conduit à
l’hôpital. On m’a parqué dans un coin. J’ai dû voler pour survivre. »
Révoltée, écoeurée, Dorian reprend : « Et cette police corrompue, qui
a coursé les prétendus pillards au lieu d’évacuer les quartiers ? La
propriété de Blancs vaut-elle plus que la vie des Noirs ? » Entre
colère et amertume, beaucoup d’Afro-Américains déplacés
veulent « mettre à nu » les « plaies de l’Amérique ». « Vous avez vu ce
qu’a dit ce salaud de Michael Brown (directeur démissionné de la
Fema, la cellule d’urgence fédérale, ndlr), qu’il avait vu des gens
dont il "ignorait l’existence" ? On était des zombies, peut-être ? »
dit Dorian.
Mettre le cap au nord
Elle refait l’histoire des ghettos noirs qui « explosaient sous la
criminalité », les flics « payés pour surveiller les beaux quartiers ».
Puis sort une coupure d’un journal, où le « sénateur noir »
(démocrate, de l’Illinois, ndlr) Barack Obama diagnostique : « Les
gens ont été abandonnés bien avant Katrina : avec des écoles bas de
gamme, un habitat dégradé, des soins inadéquats... » A l’instar de
Reginald Hall, 45 ans, venu à Baton Rouge à l’arrière d’un pick-up
de la police. Il gagnait 1 250 dollars comme videur dans une boîte
de nuit. Et donnait 750 dollars pour son loyer. « Le plus drôle,
c’est que mon proprio m’a déjà appelé : il veut doubler le loyer. »
Il ne reviendra pas, comme Dorian, qui veut mettre cap « plein nord »
comme beaucoup d’autres. Une poignée de Noirs sont, eux, déjà
retournés à La Nouvelle-Orléans.
« La ville aura toujours besoin d’esclaves »
Voici Jarvis Matthew, 22 ans, occupé à une tâche dérisoire :
nettoyer les rues où la putréfaction règne sous les balcons en fer
forgé. Gérant d’un Burger King, il « ne sait même pas combien » il
touchera, mais n’a « pas le choix ». Ni d’illusions. « Ils vont tout
raser, faire un Disneyland pour touristes, et nous, on fera le sale
boulot. » Al Morris ne dit pas autre chose. Mais plus
violemment : « La ville aura toujours besoin d’esclaves : conducteur
de bus, femmes de chambres, cuistots... » A 67 ans, il a bien tenté
de se faire évacuer il y a quinze jours, s’est pointé à deux
reprises dans « ces mouroirs pour les pauvres noirs ». « Mais on m’a
fouillé à un barrage, comme un trafiquant, les militaires me
demandant de me mettre en slip, j’ai préféré rentrer. » Il est né
ici. Il y mourra. Il est « déjà mort », lâche-t-il. Sa grand-mère fut
esclave dans un champ de coton au Mississippi. Sa mère, morte « trop
tôt », n’a pas eu le temps de connaître autre chose que d’« aller au
fond du bus, debout », à l’époque de la ségrégation raciale. Lui,
musicien, peintre, s’est coltiné « ces Caucasiens (Blancs, ndlr) qui
vous parlent d’un côté, vous maudissent de l’autre ».
Mike Howells, professeur de sciences politiques reconverti en
cartomancien de rue, n’a pas vu venir l’ouragan. Mais, activiste
local, il a pressenti autre chose, l’exclusion. Entre 1999 et 2005,
le nombre de logement sociaux a plongé de « 14 000 à 7 000 ». Il est
blanc, et dit : « Pourquoi n’a-t-on pas arrêté de dire que les Blancs
[cherchaient des provisions, alors que] les Noirs pillaient ? J’ai
vu des mômes de 13 ans voler des bus publics pour évacuer leurs
proches. Des héros. » Rien ne changera donc ? Même avec un maire ou un
chef de la police noir ? « Des noix de coco : Noirs dehors, Blancs
dedans », peste Al Morris.
Ray Nagin, le maire (noir) de La Nouvelle-Orléans, a reconnu
dimanche que « la classe sociale et la race » avaient bien joué un
rôle dans « le fiasco de l’évacuation des Afro-Américains ». « Peut-on
dire autre chose quand on a vu des Noirs bloqués parce qu’ils ne
venaient pas de Jefferson Parish (quartier blanc, ndlr) ? » Lilly
Schaffer répond à la question : « Parce que c’est comme ça. ça a
toujours été comme ça, ici. »
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banania :plutot un contre racisme
7 octobre 2005
, par
olivier pauly
bonjour à tous
pour moi,cette guerre contre l’image traditionnelle de banania releve du malentendu.il faut replacer les choses dansleur contexte :lorsque banania a ete crée(il s’agit en fait d’une recette nicaraguaise que le journaliste français pierre lardais a decouvert puis adapté en france)en 1912(meme si son depart officiel est en 1914),l’image des boites comportait une antillaise.puis banania est devenu lors de la premiere guerre mondiale "fournisseur de denrées "aux "poilus",il lui fallait donc une image publicitaire adaptée à cette circonstance :qu’est ce qui raprochait le mieux l’ideée de l’exotisme vehiculée par l’antillaise de cette réalité :l’imùage du tirailleur senegalais,puisque participant à ladite guerre.le celebre "y’a bon" a aussi sa legende :les proprietaires de la marque auraient proposer à un tirailleur de gouter au banania et celui-ci se serait écrié "y’a bon".ou est le racismme la dedans ?
comme l’image est devenue populaire,elle a partagé par la suite la place sur les boites avec l’antillaise,puis l’a remplacée,avat d’etre adoucie,simplifiée,reduite à sa + simple expression,pour disparaitre.sa reaparition tient + à la nostalgie ambiante de notre epoque que d’un racisme.de plus,elle contribue,j’en suis sur,aumoins chez les enfants,à rendre donner un a priori sympathique aux personnes de couleur,ce qui est certe maladroit mais est sans doute un contre racisme puissant.remarquez bien que c’est surtout des adultes qui ont par le passé assimilé les personnes noires à banania !!!
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