Racisme d’Etat totalitaire
Quand un groupe d’individus s’estime supérieur aux autres, s’autorise de ce fait à avoir des droits sur les autres peuples, sur le territoire d’un peuple ; au nom de prétendus droits spécifiques allégués , religieux, divins, raciaux, ethniques, culturels, nationaux, idéologiques, historiques divers, particuliers, supposés ;
Estime avoir des droits de vie et de mort sur tous ;
Ramène tout à son appartenance communautaire, réelle ou supposée, et à ses intérêts ;
Tolère l’existence des autres, qu’en fonction de ses intérêts ;
Etablit la soumission des hommes à ses intérêts et à son groupe ;
Nie tous droits et toute humanité aux hommes qui refusent de se soumettre à ses intérêts et opinions ;
Nie toute autre culture qui ne soit pas conforme à la sienne ou à ses intérêts ;
Impose par la force, la corruption, les menaces, le chantage et/ou la loi ; à un ou à des peuples, ou à d’autres concitoyens d’un pays, une culture, une vision du monde et des « vérités historiques » ;
Incite à la haine et à la destruction des peuples libres ;
Spolie d’autres hommes de leurs droits et libertés fondamentaux ;
Dénonce aux services répressifs de l’Etat des citoyens du fait de leurs opinions (racisme d’Etat) en vue de violer leurs droits et libertés fondamentaux ;
Impose son mode de vie et de pensée aux autres ;
Etablit une hiérarchisation des cultures, des droits allant jusqu’à la négation de ceux des autres ;
Pratique l’inversion accusatoire ; qualifie de bourreaux ses victimes, alors que c’est lui le bourreau ;
Conquiert et monopolise les postes de pouvoir et les diverses branches d’activités à son profit, en vue de dominer et d’asservir les autres ;
Se prévaut de (fausses) valeurs pour criminaliser, persécuter, opprimer d’autres personnes et occuper des pays ;
Emploie une dialectique de criminalisation à l’égard d’autres groupes humains ;
Colonise politiquement, économiquement et culturellement un pays ;
Fait les lois et la loi ;
Nous sommes face à un racisme idéologique dans sa forme la plus fanatique et la plus criminelle.
Les tenants des racismes idéologiques visent toujours à la conquête du pouvoir et des Etats pour parvenir à leurs fins.
C’est le cas en particulier avec la création de l’Etat d’Israël au détriment du peuple palestinien et dans leurs constructions politiques et législatives des Etats en fonction de leur modèle, de leur vision du monde et de leurs intérêts.
Cette conquête se fait par des moyens financiers, politiques, associatifs et législatifs.
Elle consiste à investir tous les champs politiques, financiers, économiques ; des idées, de la culture, des médias et du droit de façon à mettre les institutions et les politiques de l’Etat au service de leurs intérêts exclusifs.
Et bien sûr, à organiser la promotion, l’impunité et l’intouchabilité (en plus des leurs) des individus qui les servent servilement.
Quand les politiques oeuvrent à l’application ; contribuent, participent ou facilitent la mise en application, politique, législative et répressive de ces formes de racisme ; par la fourniture de moyens législatifs, policiers et judiciaires ; le racisme idéologique devient ainsi racisme d’Etat !
Peu importe les prétextes et artifices utilisés et les négations.
Le racisme d’Etat, hormis de rares exceptions, ne dit jamais son nom ; et se sert de prétextes et de lois pour le mettre en application.
Peu leur importe que ces lois violent les principes fondateurs de la République ; les articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme ; les Conventions de la CEDH et de l’ONU ; puisque celles-ci n’ont été faites que pour défendre leurs intérêts ; et aussi les besoins de leur propagande.
N’ayons pas la naïveté de croire qu’elles ont été faîtes pour nous défendre !
Il en est de même tout pour leurs associations et lois, qu’ils qualifient « d’antiracistes » ; alors qu’elles sont racistes dans leur esprit, dans leur essence, dans leur application et dans leurs buts ; puisqu’elles racialisent et criminalisent le moindre fait divers, dans un sens racial, la législation et la société ; alors que les Constitutions, les Conventions et la Déclaration universelle des droits de l’homme ; ne reconnaissent que des citoyens de la République égaux en droits, sans distinction de races, de religions et d’origine.
Utiliser ces lois comme des armes de guerre, contre les autres parties de la population est également éminemment raciste ; alors que les arsenaux législatifs ont toujours pu et peuvent réprimer toute agression ou violences sans devoir les racialiser ;
Des « associations » qui osent se qualifier de « républicaines » ; au service d’un Etat raciste étranger ; n’ont de cesse de dire qu’elles sont « antiracistes » ; de parler de fraternité, de liberté d’expression dans leur propagande et dans leurs statuts ; alors qu’elles n’ont de cesse d’insulter, de criminaliser, d’inciter à la haine, d’insuffler le venin de la haine ; de calomnier, de dénoncer les personnes qui n’acceptent pas les pires formes de racisme ; de les traîner devant les tribunaux aux nom de leurs lois (anticonstitutionnelles) SONT RACISTES !
Elle n’ont pour but que de soutenir un Etat raciste étranger et d’interdire toute expression et dénonciation de celui-ci ; de même que de l’idéologie raciste et de ses tenants, et bien entendu d’établir partout des Etats alignés sur le même modèle, à leur profit, au détriment des autres citoyens ; bref, d’instaurer partout un racisme d’Etat à leur bénéfice conforme à leur modèle idéologique.
Elles font donc la loi et les lois en France, en particulier, mais aussi dans beaucoup de pays par le biais d’associations similaires.
Elles sont les instigatrices et les piliers du racisme d’Etat en France ; de même que les institutions qui collaborent avec elles.
Sans cette collaboration étroite et fusionnelle entre ces associations et les institutions policière et judiciaire ; il ne pourrait y avoir de racisme d’Etat.
Le racisme d’Etat en France instigué et institué par quelques groupes d’individus est d’abord anti-musulman ; compte tenu du fait que l’opposition réelle aux oppressions a toujours été le fait de musulmans et c’est tout à leur honneur.
Le fondement de ce racisme se nourrit des divisions et des incitations à la haine.
Il consiste à stigmatiser, criminaliser, soupçonner, accuser, harceler, culpabiliser en permanence les Musulmans et à présenter ceux-ci comme des gens à part qui doivent prouver leur fidélité à des « valeurs » imposées ; qui seraient par nature « supérieures » et qui nient ou refusent les valeurs des autres.
Le racisme antimusulman remonte à la conquête et colonisation de l’Algérie et de l’Afrique : « pour apporter la civilisation ».
A noter que la France a pris prétexte d’une créance des Bacri et Bouzenach réclamée par le Dey d’Alger, pour conquérir l’Algérie.
Il s’est poursuivi avec une succession de massacres sanglants et par le Décret Crémieux accordant la nationalité française aux Juifs d’Algérie ; alors qu’elle était refusée aux musulmans, natifs de ces nouveaux « départements Français » ; avec des « opérations de maintien de l’ordre » contre les « émeutiers » et des « fellaghas » et des lois d’exception autorisant de fait, les massacres, les tortures, les ratissages, les déplacements de population, les internements, les exécutions...
On a réactivé durant plusieurs semaines en Novembre 2005, une sinistre loi d’exception instaurant le « couvre-feu » dans les cités populaires ; à la suite de quelques révoltes qui s’étaient ensuivies après la mort de deux jeunes.
Prenant prétextes de « défense de la dignité de la femme » ; de « l’égalité » entre les hommes et les femmes ; de « défense de la laïcité » ; on a voté une loi en 2004 ; « interdisant les signes religieux » (dans les écoles) ; mais tout le monde sait que c’était le foulard dit islamique ou hidjab, des jeunes filles musulmanes dans les écoles qui était visé.
Cet été 2009, un député communiste estimant qu’il y avait trop de burqas dans « sa » ville a pris « l’initiative » d’une « Commission parlementaire sur la burqa ».
Il a été suivi par des parlementaires de « tous bords » !
Le but était de la faire interdire, mais une Commission parlementaire permet de faire croire à l’existence d’un « débat démocratique » alors que les intentions ont été évidentes dès le premier jour.
Cette commission nous aura tout de même permis, d’entendre surtout nombre de personnes fanatiquement, voire, hystériquement hostiles au port de la burqa et aux femmes musulmanes qui les portent ; et de voir que l’on projette en « toute bonne conscience » d’interdire le port de la burqa, ou à défaut interdire à ces femmes, leur accès aux transports, aux établissements bancaires et aux services publics.
Elle aura aussi dévoilé (si besoin était) l’islamophobie de femmes et d’individus qui se parent de toutes les vertus et d’entendre des mots tels que « En France il n’y a pas de place pour la burqa » prononcés par Sarkozy, Fillon, Juppé et Coppé !
La burqa est un habit musulman, porté dans de nombreux pays musulmans et par environ 2000 femmes, françaises pour la plupart ; leur interdire cela s’appelle du racisme d’Etat, de la discrimination et de l’apartheid.
Comment, même au nom de la laïcité, peut-on interdire à des femmes de s’habiller comme elles le veulent. Comment un Etat peut imposer ou interdire tel ou tel vêtement ?
Comment peut-on infantiliser et humilier de la sorte des femmes qui veulent porter librement la burqa ?
Des femmes musulmanes, pourvues souvent de diplômes universitaires, Françaises de la quatrième génération, voire même, des Françaises de souche !
Cette campagne anti-burqa montée de toutes pièces, sous prétexte de défense de la laïcité et de la femme, dont nos politiques se contrefichent, cache mal, très mal, une volonté d’humilier les Musulmans.
Cette campagne anti-burqa, tout comme le « débat sur l’identité nationale » ; mené en parallèle par Eric Besson ministre de l’immigration et de l’identité nationale, invité au « Dîner du CRIF » de Lyon, ce 28 janvier ; n’ont pas d’autre but que ; d’entretenir le soupçon et de stigmatiser les Musulmans.
C’est immonde, c’est inacceptable !
A noter que ce député communiste se vante régulièrement d’avoir dénoncé et fait expulser de sa commune, il y a quelques années, un imam, père de cinq enfants Français !!
J’ai entendu dernièrement sur les ondes de Radio Orient, dans l’émission « plurielles » ( rediffusion d’un « débat » sur « l’identité nationale ») ; une participante demander à plusieurs reprises à M. Tariq Ramadan, en insistant lourdement :« quelles sont les gages » que les Musulmans, donnent à la France !
On en tombe à la renverse !
On en est encore à oser demander le plus normalement du monde des « gages » à des Français qui le sont depuis plusieurs générations !
Oserait-on poser cette même question à des personnes d’autres religions ?
Bien sûr que NON !
Cette « Commission parlementaire sur la burqa ».
Ce « débat » sur « l’identité nationale »
Sont à mettre sur le compte des campagnes permanentes habituelles d’incitation à la haine et de stigmatisation des Musulmans.
Avec des « petits plus » tout de même, puisque menées par des députés et des membres du gouvernement.
Les « Dîners ‘républicains’ » auxquels accourent ; élus, membres du gouvernement, politiques, responsables religieux, diplomates ; pour recevoir bons et mauvais points et feuilles de route... ;
La surveillance et le flicage des mosquées « pour repérer les terroristes » potentiels » ;
La création de Pôles régionaux contre l’islamisme radical ; dont le but affiché est d’harceler des musulmans qualifiés de « radicaux », afin de les empêcher de travailler ;
Le fichage des musulmans au nom de la sécurité et de la lutte anti-terroriste ;
La détention dans des centres de rétention des musulmans étrangers « sans-papiers » ;
Le refus d’accorder la nationalité française à des musulmans ou des musulmanes qui répondent à toutes les conditions d’obtention ; « fondé » sur des critères de (vie privée !!!) pratiques religieuses qui seraient « ‘incompatibles’ avec les ‘valeurs’ de la République ;
Les « entretiens d’assimilation » (sic) inquisitoires et discriminatoires visant les musulmans et les musulmanes, concernant leurs opinions et leurs pratiques religieuses ;
L’instauration envisagée pour tout demandeur de la nationalité française, y compris pour les personnes nées en France, de parents étrangers, d’un « serment de fidélité à la République » ;
Les très nombreuses expulsions d’imams « en urgence absolue » pour leurs prétendues prêches « anti-occidentales » ;
Il faut savoir que cette procédure « d’urgence absolue » ne permet de se prévaloir d’aucun semblant de droit.
A noter que ce que les médias et la police appellent « prêches anti-occidentales » ne sont que les dénonciations de l’oppression et des appels à la solidarité relevant de la liberté d’expression-
Les interdictions de chaînes de télévision satellitaires, telles « Al-Manar », « Sahar », « Al-Aqsa » à l’instigation de certains groupes d’individus ;
L’occupation de l’Afghanistan « pour défendre ‘nos valeurs’ », selon le leitmotiv consacré ;
Les campagnes incessantes de déstabilisation de l’Iran et de diabolisation du président Ahmadinejad ; auquel il est reproché de défendre l’indépendance de son pays et le refus de se soumettre à l’idole de l’immonde ;
Les interpellations, contrôles, gardes à vue arbitraires de musulmans ;
Les campagnes de suspicions, d’accusations permanentes, sans fondement, montées contre l’islam et les musulmans par des politiques et les médias. « Au nom de la liberté d’expression », bien sûr ;
Les discours de préférence à l’égard de certains de nos concitoyens ; et de détestation à l’égard des autres prononcés par des élus ;
Cela s’appelle du RACISME ANTIMUSULMAN !
En fait, les principaux critères imposés « d’identité nationale » et de citoyenneté qui apparaissent clairement ; sont l’idolâtrie et la soumission à un Etat étranger !!!
Et ce sont les tenants de celui-ci qui s’autorisent à définir ce qu’ils doivent être et ce que l’islam doit être en France et ce que les Musulmans et les autres citoyens doivent penser et faire.
Il en est également ainsi pour ce qui concerne la liberté d’expression, les Droits de l’homme, les libertés publiques, le racisme, la laïcité, la République et le communautarisme.
Les racistes et communautaristes idéologiques ; se présentant en « anti-racistes » et en « anti-communautaristes » !!
Et bien sûr en citoyens modèles et exemplaires !
Provocation, ou « foutage de gueule », à vous de choisir !
Toujours à desseins de criminaliser les musulmans de ce pays ; ce qui semble être le seul programme politique de ce pays ; politiques, médias, justice, police ont qualifié les cités populaires, de « quartiers sensibles » « difficiles », de zones de « non droit » et dépeint leurs jeunes habitants comme des « délinquants » ou des « délinquants » potentiels ; contre lesquels tout était permis.
On a fait et on refait campagne sur le thème de l’insécurité et présenté la reconquête des zones de « non droit » par la police, une priorité.
Et sous prétextes de lutte contre la délinquance ; on présente les harcèlements policiers, les contrôles d’identité, les interpellations « musclées », comme les moyens normaux nécessaires à cette « reconquête ».
On nie ou « justifie » les violences policières qualifiées « de justes et nécessaires afin que force reste à la loi » par les magistrats.
Des dizaines de jeunes sont morts « de mort naturelle » ou de « mort accidentelle », lors d’un contrôle d’identité, d’une interpellation ; pendant une garde à vue ; lors de courses-poursuites avec les policiers, ces dernières années.
Ces morts de mort naturelle ou accidentelle ont chaque fois été confirmées par les représentants des parquets et les médecins légistes.
Les familles de ces personnes sont chaque fois « pris en charge » par des associations dont la mission n’est pas d’aider les familles mais de veiller à ce qu’elles acceptent la vérité officielle et qu’elles appellent « au calme » ; conformément à leur mission d’assurer « service après-vente » de la police.
LA AUSSI LE RACISME D’ETAT ANTIMUSULMAN ET/OU NEO-COLONIAL SONT FORTEMENT PRESENTS !
Ils découlent d’une même source ; ont pour origine les mêmes instigateurs et poursuivent les mêmes buts.
Le musulman est « la digue » à abattre, mais ce racisme cache mal un racisme plus général anti-français et plus ciblé qui s’exerce à l’encontre de tout Français ou autre, qui ose relever la tête et refuse l’aliénation, la colonisation, la propagande et le mensonge !
Face à cela, nous ne devons jamais cesser de Témoigner, de dénoncer, d’informer et de combattre judiciairement les instigateurs et les complices de ce racisme d’Etat qui s’est installé et qui se renforce jour après jour ; sans lesquels, il ne pourrait se maintenir ;
Sans oublier leurs « associations », leurs milices et leurs lois anticonstitutionnelles ;
Devant ou à l’intérieur de leurs palais !!!
Je lance un appel à tous ceux qui voudraient s’y associer !
Il en va de la dignité, de la liberté et de l’avenir de nos enfants !
Par ailleurs, il convient de faire en sorte que l’Egalité (mise en avant, en particulier par ceux qui en violent en permanence les principes) devienne LA règle commune universelle du respect de tous et du « vivre ensemble » !!
Daniel Milan
Contact : milan.daniel@yahoo.fr
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/22/articles-de-daniel-milan/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/affaire-daniel-milan/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/01/24/racisme-detat/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/29/racisme/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/31/sionisme/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/26/diners-du-crif/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/29/lois/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/26/polices-de-la-pensee-2/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/10/29/hidjab/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/dossiers-verites-cachees/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/22/dossiers-verites-cachees-2/